Les Bas-fonds new-yorkais

Réédition

Du 10 Janvier au 13 Février

Les Bas-fonds new-yorkais

« Si vous n’aimez pas les films de Samuel Fuller, vous n’aimez pas le cinéma » tranche Martin Scorsese. A l’occasion de la rétrospective SAMUEL FULLER de la Cinémathèque française (3 janvier au 15 février 2018), réédition d’une pépite du film noir de 1961 qui renoue avec la grande tradition du genre : expressionnisme du décor, violence de l’action et volonté de critique sociale. Ne soyez pas en retard : l’introduction d’une dizaine de minutes compte parmi les plus fulgurantes que le cinéma américain ait jamais offertes. « Il y a deux choses que j’aime dans ce film : un homme veut venger son père qui n’en valait pas la peine. Sa vengeance est inutile. C’est l’anti-Monte-Cristo. Et puis je montre que la justice doit toujours s’allier avec des criminels pour combattre le crime » (Samuel Fuller).

Signalons que trois livres consacrés à l’auteur de Shock Corridor paraissent en ce moment :

Samuel Fuller, un homme à fables (éd. Capricci, 160 pages, 18 euros) de Jean Narboni, ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma, co-auteur avec Noël Simsolo d’un livre d’entretiens avec Samuel Fuller, « Il était une fois… Samuel Fuller » (Éd. Cahiers du cinéma)

Samuel Fuller, le choc et la caresse (éd. Yellow Now, 352 pages, 38 euros), ouvrage collectif dirigé par Jacques Déniel et Jean-François Rauger, avec un texte sur Les Bas-fonds new-yorkais signé de Gabriela Trujillo, docteure en cinéma, critique et spécialiste des avant-gardes latino-américaines et européennes

Samuel Fuller, jusqu’à l’épuisement de Frank Lafond, enseignant en cinéma à l’Université de Strasbourg, auteur de livres sur Joe Dante, Jacques Tourneur et le cinéma fantastique et de science-fiction (éd. Rouge profond, 352 pages, 45 euros).

A noter aussi une séance exceptionnelle de A FULLER LIFE, le film de Samantha Fuller sur son père, en présence de la réalisatrice, lundi 5 février à 18H40.